CREDITS

  • 1. campagne 2011 © Mairie de Paris
  • 2. campagne 2002 © Mairie de Paris / Lowe alice
  • 3. campagne 2001 © Mairie de Paris / Lowe alice
  • 4. campagne été 2002 © Mairie de Paris / Lowe alice
  • 5. Campagne 2003 © Mairie de Paris / Lowe alice
  • 6. campagne 2004 © Mairie de Paris / Un peu d'air
  • 7. campagne 2005 © Mairie de Paris / Un peu d'air
  • 8. campagne 2006 © Mairie de Paris / Un peu d'air
  • 9. campagnes 2007-2008 © Mairie de Paris / Un peu d'air
  • 10. campagne 2009 © Mairie de Paris / Sofia Proisylesnik, EPSAA
  • 11. campagne 2010 © Mairie de Paris / Nina Missir et Aksel Öz, EPSAA

10 ans de communication sur le SIDA à Paris

En 1981, la maladie apparaissait… Pour la Mairie de Paris, 30 ans après, la lutte contre le sida reste capitale ! Afin d'illustrer son engagement, la Mairie présente au travers d'une exposition virtuelle les campagnes de prévention qu'elle a réalisées ces dernières années.

Chaque année, la Ville de Paris communique pour rappeler qu'il faut rester vigilant face au virus du sida (VIH) et aux autres infections sexuellement transmissibles (IST). Ces communications prennent la plupart du temps la forme de campagne d'affichage. Humour, images chocs ou même romantiques, tous les leviers sont utilisés pour sensibiliser les Parisiens. Si dans un premier temps, ces communications étaient essentiellement axées sur la prévention et l'usage du préservatif, elles incitent aujourd'hui davantage au dépistage (d'après l'Inpes en 2010, 50.000 personnes vivent en France avec le VIH sans le savoir).

Depuis 3 ans la direction de la communication de la Mairie de Paris cherche à donner la parole aux jeunes sur le sujet en organisant un concours annuel auprès des écoles d'arts de la Ville pour créer une campagne d'affichage estival.

Ci-contre, « 30 ans après, la lutte contre le sida reste capitale », campagne 2011 © Mairie de Paris

Campagne d'information avec une affiche-choc d'un cadavre au milieu du jardin des Tuileries et Place Vendôme. La Ville souhaitait combattre l'idée selon laquelle le sida est une maladie comme une autre et que l'on en guérit. En effet, plusieurs signes forts de relâchement des comportements de prévention faisaient craindre une reprise de l'épidémie après une période de stabilité voire de régression.

campagne 2001 © Mairie de Paris / Lowe alice

Poursuite de la campagne de 2001 avec un nouveau visuel : la campagne montre un homme enfermé dans un cercueil se promenant dans la rue Montorgueil.

campagne 2002 © Mairie de Paris / Lowe alice

Une série ludique et jouant avec des quartiers emblématiques de la capitale, incitant à l'utilisation du préservatif : le Moulin rouge encapuchonné dans un préservatif de la même couleur, des capotes multicolores battant au vent, tels les drapeaux emblématiques des homosexuels qu'on voit dans le Marais, ou la colonne de la place Vendôme couverte d'une capote jaune parsemée de brillants. Cette campagne fut notamment saluée par le New York Times.

campagne été 2002 © Mairie de Paris / Lowe alice

Poursuite de la campagne de 2001 avec un visuel décliné en 21 quartiers des 20 arrondissements. Il s'agit de plans des quartiers parisiens dont la traditionnelle pastille « Vous êtes ici » a été détournée par un dérangeant « Vous n'êtes plus ici ». L'objectif est de rappeler à la vigilance et dissuader des conduites à risques, pour encourager la prévention grâce à l'utilisation du préservatif.

Campagne 2003 © Mairie de Paris / Lowe Alice

L'accroche de cette campagne « Paris inspire l'amour » est un en clin d'œil à Paris « ville des amoureux ». Elles encouragent fortement au dépistage du sida et autres IST et rappelle toujours sous le label « Paris plaisir - Paris capotes », qu'il faut plus que jamais continuer à se protéger. Cette campagne est illustrée par deux œuvres que l'on peut voir ou découvrir, respectivement, dans Paris aux Serres d'Auteuil (Fontaine du Jardin Fleuriste : « Le triomphe de Bacchus » de 1891 par Jules Dalou ) et au jardin du Luxembourg (Fontaine Médicis : « Galatée dans les bras d'Acis » de 1864 par Auguste Louis-Marie Ottin).

campagne 2004 © Mairie de Paris / Un peu d'air

Toujours sur le thème du romantisme, le préservatif s'invite dans d'autres lieux de la capitale : Grande roue du Jardin des Tuileries, Gare de Lyon, bateau-mouche et même sur les panneaux signalétiques…

campagne 2005 © Mairie de Paris / Un peu d'air

Cette fois, le préservatif se fait lune surplombant la Tour Eiffel, le Moulin Rouge, les toits de Paris et la Tour Eiffel et le pont de Grenelle.

campagne 2006 © Mairie de Paris / Un peu d'air

Un préservatif en guise de coucher de soleil sur la passerelle Simone de Beauvoir et à Beaubourg Puis en 2008 au Petit-Palais, à Gare du Nord et sur le Canal Saint-Martin.

campagnes 2007-2008 © Mairie de Paris / Un peu d'air

En 2009, la Mairie de Paris donne la parole aux jeunes sur le sujet en organisant un concours annuel auprès des écoles d'arts de la Ville pour créer une campagne d'affichage estival. Un concours a été organisé auprès de 30 élèves de deuxième année de l'EPSAA (l'École Professionnelle Supérieure d'Arts graphiques et d'Architecture de la Ville de Paris). C'est le projet de Sofia Proisylesnik, étudiante, qui a été retenu. Le parti pris audacieux fait la part belle au préservatif sans fausse pudeur, sans complexe et avec humour.
Deux affiches : « Le meilleur ami de l'homme » et « Le meilleur ami de la femme »

campagne 2009 © Mairie de Paris / Sofia Proisylesnik, EPSAA

En 2010, la campagne de Nina Missir et Aksel Öz, étudiants en première année de l'EPSAA, a été retenu avec pour accroches : « Rémi est séropositif, Marie ne le sait pas, Rémi non plus d'ailleurs… » et « Jean est séropositif, Olivier ne le sait pas, Jean non plus d'ailleurs… »

campagne 2010 © Mairie de Paris / Nina Missir et Aksel Öz, EPSAA